Banque Degroof Petercam publie ses premiers résultats annuels depuis la fusion

Croissance des actifs sous gestion renforce les ambitions

Vendredi 17 juin 2016 — Banque Degroof Petercam publie aujourd’hui ses premiers résultats annuels depuis la fusion des deux institutions financières. Au 31 décembre 2015, Banque Degroof Petercam gérait pour
50 milliards d’euros d’actifs financiers, soit une hausse de 7,4%, favorisée notamment par des effets de marché et l’afflux de nouveaux capitaux. Malgré les conditions difficiles sur les marchés, le groupe - actif dans 9 pays en Europe - a vu ses revenus augmenter en 2015 et a enregistré un bénéfice net consolidé pro forma* de € 96 mio.

« Banque Degroof Petercam est fière de pouvoir présenter un bénéfice opérationnel stable pour 2015, une année exceptionnelle marquée par la fusion des deux entités. Nous voulons encore renforcer nos ambitions au cours des prochaines années en tant que institution financière indépendante de premier plan, avec un centre décisionnel en Belgique. Notre actionnariat familial nous garantit une vision à long terme, axée sur le Belux et l’Europe. Nous sommes une banque de taille moyenne, qui mise résolument sur la qualité et l’expertise et souhaite dans ce cadre proposer une gamme de services financiers complémentaires à ses clients, déclare Philippe Masset », CEO de Banque Degroof Petercam.

Bénéfice opérationnel stable grâce à la hausse des revenus

« Au 31 décembre 2015, la nouvelle entité Banque Degroof Petercam gérait pour 50 milliards d’euros d’actifs, notamment grâce à des effets de marché et à l’afflux de nouveaux capitaux, principalement des clients Private banking. Les fonds détenus à travers les canaux du private banking ont ainsi augmenté de 9,1%, les actifs sous gestion pour clients institutionnels ont augmenté de 2,9% et le volume de Sicav détenues par des tiers a progressé de 3,7%. Au total, les actifs sous gestion ont progressé de 7,4% sur base annuelle » explique Xavier Van Campenhout, Deputy CEO et Head of Private Banking.

« Les revenus en 2015 sont passés à 492 millions d’euros, contre 488 en 2014. Une croissance qui reflète la contribution sous-jacente de la gestion de patrimoine et le haut niveau d’activité des départements « corporate finance » et « credit and structured finance ». Cette hausse a toutefois été compensée en partie par la pression sur les marges d’intérêts du fait de l’extrême faiblesse des taux, explique Nathalie Basyn », CFO de Banque Degroof Petercam.

Hors éléments exceptionnels, surtout liés à la scission partielle du portefeuille d’actions à long terme et aux charges d’intégration de la fusion, la Banque a enregistré un résultat opérationnel brut de 125 millions d’euros. Un résultat favorisé par la croissance continue des revenus, alors que les charges d’exploitation ont été maintenues sous contrôle. Le bénéfice net après impôts et éléments exceptionnels en 2015 s’est élevé à 96 millions d’euros.

« Malgré les turbulences sur les marchés, notre banque a enregistré une hausse des volumes d’actifs financiers sous gestion. La hausse des revenus opérationnels garantit une rentabilité à la fois stable et durable malgré les charges exceptionnelles liées à la fusion », explique Philippe Masset.

Solvabilité encore renforcée

Les fonds propres CET1 ont augmenté pour s’établir à 468 millions d’euros et le ratio de fonds propres de base CET1 atteint 16,1%, un signe de la solidité de notre bilan. Les résultats de l’Asset Quality Review (AQR), publiés par la Banque centrale européenne, ont dépassé largement les exigences pour le secteur et confirmé une fois encore la qualité de nos actifs, de même que notre résilience dans des conditions de marché extrêmes.

L’encours de crédits accordés par Banque Degroof Petercam au 31 décembre 2015 s’élevait à 1,7 milliard d’euros, pour un bilan total de 7,9 milliards d’euros et des dépôts de 6,4 milliards d’euros.

Que réserve l’avenir ?

« Pour 2016, nous nous attendons toujours à un climat financier volatil. Malgré des taux d’intérêt au plus bas, la politique monétaire résolument expansionniste des banques centrales, l’activité économique et l’inflation restent elles aussi assez faibles. Le climat économique et financier devrait également rester difficile à l’avenir.

Dans ces conditions, nous continuerons à soutenir pleinement nos équipes et à investir dans notre expertise et notre groupe. Tout cela dans le but de continuer à offrir de la valeur ajoutée et des services de première qualité à nos clients, ce qui reste la pierre angulaire de notre mission. » explique Xavier Van Campenhout.

 

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